CPGE Economique et Commerciale - ECE

 
 
Pour devenir bon en mathématiques, d'après Alain Connes  (Médailles fields en math.ématique)    Une vidéo  du  mathématicien Alain Connes pour résumer     
Que ce qu'un Mathématicien ?  du  mathématicien Alain Connes (Médailles fields en math.)
l faut comprendre et non apprendre.
Les mathématiques ne s'apprennent pas dans les livres, il y'a quelque chose d'actif, de terriblement actif
La seule manière de progresser,  c'est de "sécher."
On ne comprend réellement que ce qu'on a cherché.
 
 
Tout le monde est capable de réussir en mathématiques.
 
Les  principales causes d'échec en mathématique sont les suivantes :
  •  mauvaises méthodes  de travail (comme il s’agit d’un savoir cumulatif, il faut travailler régulièrement)
  • efforts insuffisants : il faut l'admettre, la réussite en mathématique est essentiellement une question de travail, d'efforts et de persévérance (en d'autres termes, l'apprentissage en mathématique est une école d'endurance, comme en danse, en musique, etc.
  • manque de confiance et anxiété, deux éléments nuisibles à l'attention et à la concentration,
Pour réussir
  • il faut avant tout être bien préparé à étudier et à prendre le temps de comprendre et de faire des exercices
  • planifier son travail et travailler régulièrement : mieux vaut travailler 10 fois deux heures que deux fois dix heures. 
  •  utiliser efficacement le temps en cours et  en 
  • travaux dirigées.
Savoir réagir aux obstacles, un facteur déterminant 
  •  Trouver normal de ne pas tout comprendre  tout la première fois fois. Tout le monde se heurte aux obstacles courants : on ne comprend pas les explications du professeur, on pense être le seul dans ce cas ; on pense bien comprendre et on n’est pas capable de résoudre les problèmes ; personne ne peut se vanter de ne pas être passé par là un jour. Les réactions à ces états de fait vont de l’inquiétude au sentiment d’incompétence, de dévalorisation ou d’infériorité au découragement total et la peur d’échouer s’installe avec la multiplication des ruminations défaitistes. Or il faut contrôler ces réactions nuisibles car elles diminuent compétence intellectuelle et capacité à la résolution de problèmes. Tout réside en f ait dans l'interprétation que l'on fait des événements et comment on y réagit.
  • Penser mieux en situation d’obstacle :  Éviter les attentes irréalistes ou les remarques improductives du genre : « je devrais être capable de comprendre du premier  coup », « ce n’est pas normal de devoir bûcher si fort... »,« je suis poche », « je vais échouer » puisque ce sont toutes « bonnes » raisons de reculer devant l’obstacle. 
  • Admettre qu'étudier les maths est plus difficile que lire le journal .
  • Il est illusoire de croire comprendre du premier coup sans effort, c’est la même chose pour tous.    Il faut s’entraîner
  • Admettre aussi qu’on ne peut pas tout comprendre seul. Ceux qui réussissent connaissent ces difficultés et c’est leur manière de réagir qui fait la différence. 
  •  Rien n’est donné d’avance, il faut étudier régulièrement et efficacement.
  •  ce n’est pas l’obstacle qui est désastreux, mais de paniquer, de rester passif ou de démissionner.

 

8 av. Antoine Quinson 
94307 VINCENNES

Tél. 01 43 28 32 82

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